Démo : l’application de stock née dans un vrai garage.
Avant d’être une démo, c’était un vrai problème : des cartons de pièces empilés dans un atelier, et personne pour les ranger.Avant d’être une démo, c’était un vrai garage, et des cartons que personne n’avait le temps de ranger.
Un garage fictif, des données inventées : on entre sans créer de compte.
Le problème
Il y avait les pièces. Personne ne savait où.
Un garage de Rennaz me contacte. Dans l’atelier, des cartons s’empilent depuis des années : plaquettes, joints, petites pièces. Le patron sait qu’il y a du bon dedans. Mais quoi, et où ? Impossible à dire.
Alors, quand il faut une pièce, on la commande chez le fournisseur, même si elle attend peut-être dans le carton d’à côté. Ranger ? Il n’a pas le temps. Et saisir chaque référence une à une, encore moins.
Ce qu’on a construit
Cinq décisions, chacune avec sa raison.
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01
Une photo, et c’est saisi.
On photographie le carton ou l’étiquette : l’IA lit la marque, la référence et la quantité, et prépare la fiche. Il ne reste qu’à valider. Si la pièce existe déjà, l’application le signale.
PourquoiPersonne n’avait le temps de taper des références.
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02
Toute l’équipe range, chacun dans sa langue.
Un employé parle russe : l’application lui parle russe, et ce qu’il écrit est traduit pour les autres.
PourquoiLe rangement ne devait pas attendre le patron.
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03
L’atelier découpé en secteurs.
Les secteurs et les étages de l’atelier sont repris tels quels dans l’application. Les petites pièces vont dans des bacs, par famille.
PourquoiPour que « où ? » ait toujours une réponse.
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04
Un numéro et une étiquette QR sur chaque carton.
Chaque carton reçoit son numéro au marqueur, puis son étiquette QR. On la scanne : on sait ce qu’il contient et où il est rangé.
PourquoiUn carton fermé ne disait rien de son contenu.
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05
Ce que vaut le stock, et ce qui ne bouge pas.
Le patron voit ce que valent ses pièces, et lesquelles ne bougent pas. Pour celles-là, l’application rédige l’annonce, prête à publier sur Ricardo. L’atelier, lui, ne voit aucun prix.
PourquoiDes pièces qui ne sortent pas, c’est de l’argent qui ne travaille pas.
Le résultat
En trois semaines, les cartons ont parlé.
- Plus de 300pièces enregistrées, et ce n’est pas fini
- 3 bacspleins de joints et de pièces de culasse, triés au passage
- Environ CHF 12’000de pièces retrouvées et évaluées, prêtes à être vendues ou montées sur les voitures des clients
Chiffres donnés par le garage, automne 2026.
Chaque carton a maintenant un contenu, un numéro et une place. Avant de commander, on cherche d’abord dans l’application.
Le détail reste au garage.
L’application d’EVO contient ses prix, le détail de son stock et ses fournisseurs : ces données lui appartiennent. J’ai donc reconstruit la même application sur un garage fictif : mêmes écrans, mêmes fonctions, données inventées.
Une précision sur l’IADans la démo, l’IA est simulée : elle ne lit pas vraiment vos photos, elle montre ce qu’elle en ferait. Dans l’application d’EVO, elle lit chaque carton pour de vrai.
Entrez comme vous voulez
- Marcle patronTout voir : la valeur du stock, les ventes, l’argent dormant. Son code est affiché à l’entrée.
- Lucal’employéL’atelier, sans aucun prix.
- Ivanl’employé russophoneLe même atelier, en russe.
Données fictives, remises à zéro toutes les 3 heures.
Cette démo, c’est le stock. La vôtre peut faire tout le garage.
EVO voulait d’abord savoir ce qu’il y avait dans ses cartons. Son application fait donc le stock, et seulement le stock. Pour votre garage, elle peut aller bien plus loin :
- les travaux supplémentaires, acceptés à distance sur une photo et un prix ;
- l’hôtel des pneus, chaque jeu à sa place ;
- l’expertise de chaque véhicule, rappelée avant les autres garages ;
- la facture payée par TWINT, déjà passée en comptabilité.
Votre garage a aussi ses cartons ?
Racontez-moi ce qui encombre votre atelier : on regarde ensemble ce qu’une application changerait chez vous. Votre garage a sûrement une autre première brique.
Votre garage, vos écransLa démo garage, c’est l’Outil complet (la photo lue par l’IA, deux langues, chacun ses accès) : dès CHF 5’900 au lancement. Un stock plus simple, sans tout ça : dès CHF 2’900.Voir les tarifs